Elle m’a chauffé à la piscine municipale… je l’ai prise dans la douche

J’y allais pour nager. Rien d’autre.
Piscine municipale, fin de matinée, pas trop de monde. Je fais mes longueurs, concentré, dans ma bulle. Et puis, je la vois.
Maillot une pièce, noir, simple. Mais son cul dedans est une insulte à la morale. Cheveux attachés, peau dorée, hanches larges, cuisses solides. Elle nage bien. Elle me double. Elle me regarde. Elle sourit.
On se croise plusieurs fois au bord du bassin. À un moment, elle me glisse :
— T’as l’air d’un mec qui nage pour se défouler. Tu tiens encore combien de longueurs ?
— J’en ai assez. J’passe sous la douche.
— Moi aussi.
On entre ensemble dans les douches.
Personne d’autre. Elle jette un œil autour.
— T’es pas du genre à reculer ?
Elle enlève son maillot. Tout. Pas de gêne. Pas de pause.
Je la mate. Corps de salope sportive. Pas parfaite, mais bandante à en crever.
Je baisse mon maillot. Ma queue sort, déjà raide.
Elle s’agenouille sous le jet. Me suce sous l’eau. Salement. Langue partout, gorge ouverte, elle m’aspire comme une pro. L’eau glisse sur son dos, ses seins, ses lèvres autour de ma bite.
Puis elle se retourne. Se penche.
— Vas-y. Maintenant.
Je l’encule direct. D’un coup. Elle hurle.
Je la prends fort, vite, dans cette douche carrelée, mains sur ses hanches, mes couilles qui claquent. Elle jouit en hurlant mon prénom qu’elle connaît même pas.
Je me retire, me branle, et je gicle sur son dos. Des jets chauds entre les gouttes froides de la douche.
Elle se retourne. Me regarde.
— À mardi prochain ?
Ouais. J’ai jamais aimé nager autant que depuis ce jour-là.